Prière à tous les saints Anges
O Anges si saints et si purs, Esprits véritablement bienheureux, qui assistez devant Dieu, vous, dis-je, qui êtes ces brillantes étoiles du firmament qui paraissez avec tant d'éclat dans le Ciel, anoblis que vous êtes par tant de prérogatives, doués d'une sagesse si éclairée, revêtus d'une si éminente gloire ; répandez, je vous prie, dans mon âme, vos célestes inspirations ; conservez ma foi dans sa pureté, mon espérance dans sa force, mes mœurs dans leur intégrité ; faites que j'avance dans l'amour de mon Dieu, et dans la voie de l'humilité dont vous m'avez donné de si beaux exemples dès les premiers moments de votre origine, afin qu'après cette vie, je mérite de contempler avec vous la beauté du Père céleste, et d'être un jour admis parmi vos aimables Chœurs.
Ainsi soit-il.
Prières de l'Ange de Fatima
« Je suis l'Ange de la Paix » (printemps 1916)
En arrivant près des trois enfants, l'Ange dit :
« Ne craignez pas !. Je suis l'Ange de la Paix. Priez pour moi ! »
Puis s'agenouillant à terre, il courba le front jusqu'au sol. Les enfants firent de même, et répétèrent les paroles qu'ils entendirent :
Mon Dieu,
je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime.
Je Vous demande pardon
pour ceux qui ne croient pas,
qui n'adorent pas,
qui n'espèrent pas,
et qui ne Vous aiment pas.
Il répéta trois fois cette prière puis il se releva en disant :
« Priez ainsi. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications », puis il disparut.
Par ces mots, l'Ange nous apprend que le Coeur de Marie conduit infailliblement au Coeur de Jésus. Ces deux Coeurs ne se séparent pas : qui trouve l'un trouve l'autre.
Au début du siècle, la dévotion aux Saints Anges était très vivante au Portugal, et ce culte était loin d'être inconnu aux trois pastoureaux. Chaque matin et soir ils adressaient une prière à leur Ange Gardien :
« A la louange de notre Ange Gardien
qui nous garde nuit et jour,
qu'Il soit toujours en notre compagnie. »
François a été le seul à ne pas entendre les paroles de l'Ange, et il en sera de même pour toutes les apparitions ; cependant, il eut lui aussi le privilège de voir les présences divines.
« L'Ange de l'Eucharistie » (automne 1916)
Alors qu'ils récitaient la prière apprise par l'Ange (« Mon Dieu, je crois, j'adore... etc. »), le visage contre terre, une lumière apparut au dessus d'eux. Se relevant, les enfants virent de nouveau l'Ange qui cette fois tenait dans sa main gauche un calice, sur lequel était suspendue une Hostie de laquelle tombaient quelques gouttes de Sang dans ce calice.
Laissant le Calice et l'Hostie suspendus en l'air, l'Ange se prosterna près des enfants et répéta 3 fois cette prière :
Très Sainte Trinité,
Père, Fils et Saint-Esprit,
je Vous adore profondément
et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ
présent dans tous les tabernacles du monde,
en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences
par lesquels il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de Son Très Saint-Cœur
et du Cœur Immaculé de Marie,
je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.
Puis, se relevant, Il prit de nouveau le calice et l'Hostie dans ses mains, donna la sainte Communion à Lucie, et donna le Sang du calice à Jacinthe et à François, en disant :
« Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu »
Il se prosterna une dernière fois avec les enfants et répéta à nouveau trois fois la prière de la Sainte Trinité, ci-dessus.
Source : Notre-Dame de Fatima
O Anges si saints et si purs, Esprits véritablement bienheureux, qui assistez devant Dieu, vous, dis-je, qui êtes ces brillantes étoiles du firmament qui paraissez avec tant d'éclat dans le Ciel, anoblis que vous êtes par tant de prérogatives, doués d'une sagesse si éclairée, revêtus d'une si éminente gloire ; répandez, je vous prie, dans mon âme, vos célestes inspirations ; conservez ma foi dans sa pureté, mon espérance dans sa force, mes mœurs dans leur intégrité ; faites que j'avance dans l'amour de mon Dieu, et dans la voie de l'humilité dont vous m'avez donné de si beaux exemples dès les premiers moments de votre origine, afin qu'après cette vie, je mérite de contempler avec vous la beauté du Père céleste, et d'être un jour admis parmi vos aimables Chœurs.
Ainsi soit-il.
Prières de l'Ange de Fatima
« Je suis l'Ange de la Paix » (printemps 1916)
En arrivant près des trois enfants, l'Ange dit :
« Ne craignez pas !. Je suis l'Ange de la Paix. Priez pour moi ! »
Puis s'agenouillant à terre, il courba le front jusqu'au sol. Les enfants firent de même, et répétèrent les paroles qu'ils entendirent :
Mon Dieu,
je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime.
Je Vous demande pardon
pour ceux qui ne croient pas,
qui n'adorent pas,
qui n'espèrent pas,
et qui ne Vous aiment pas.
Il répéta trois fois cette prière puis il se releva en disant :
« Priez ainsi. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications », puis il disparut.
Par ces mots, l'Ange nous apprend que le Coeur de Marie conduit infailliblement au Coeur de Jésus. Ces deux Coeurs ne se séparent pas : qui trouve l'un trouve l'autre.
Au début du siècle, la dévotion aux Saints Anges était très vivante au Portugal, et ce culte était loin d'être inconnu aux trois pastoureaux. Chaque matin et soir ils adressaient une prière à leur Ange Gardien :
« A la louange de notre Ange Gardien
qui nous garde nuit et jour,
qu'Il soit toujours en notre compagnie. »
François a été le seul à ne pas entendre les paroles de l'Ange, et il en sera de même pour toutes les apparitions ; cependant, il eut lui aussi le privilège de voir les présences divines.
« L'Ange de l'Eucharistie » (automne 1916)
Alors qu'ils récitaient la prière apprise par l'Ange (« Mon Dieu, je crois, j'adore... etc. »), le visage contre terre, une lumière apparut au dessus d'eux. Se relevant, les enfants virent de nouveau l'Ange qui cette fois tenait dans sa main gauche un calice, sur lequel était suspendue une Hostie de laquelle tombaient quelques gouttes de Sang dans ce calice.
Laissant le Calice et l'Hostie suspendus en l'air, l'Ange se prosterna près des enfants et répéta 3 fois cette prière :
Très Sainte Trinité,
Père, Fils et Saint-Esprit,
je Vous adore profondément
et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ
présent dans tous les tabernacles du monde,
en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences
par lesquels il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de Son Très Saint-Cœur
et du Cœur Immaculé de Marie,
je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.
Puis, se relevant, Il prit de nouveau le calice et l'Hostie dans ses mains, donna la sainte Communion à Lucie, et donna le Sang du calice à Jacinthe et à François, en disant :
« Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu »
Il se prosterna une dernière fois avec les enfants et répéta à nouveau trois fois la prière de la Sainte Trinité, ci-dessus.
Source : Notre-Dame de Fatima
O Anges si saints et si purs, Esprits véritablement bienheureux, qui assistez devant Dieu, vous, dis-je, qui êtes ces brillantes étoiles du firmament qui paraissez avec tant d'éclat dans le Ciel, anoblis que vous êtes par tant de prérogatives, doués d'une sagesse si éclairée, revêtus d'une si éminente gloire ; répandez, je vous prie, dans mon âme, vos célestes inspirations ; conservez ma foi dans sa pureté, mon espérance dans sa force, mes mœurs dans leur intégrité ; faites que j'avance dans l'amour de mon Dieu, et dans la voie de l'humilité dont vous m'avez donné de si beaux exemples dès les premiers moments de votre origine, afin qu'après cette vie, je mérite de contempler avec vous la beauté du Père céleste, et d'être un jour admis parmi vos aimables Chœurs.
Ainsi soit-il.
Prières de l'Ange de Fatima
« Je suis l'Ange de la Paix » (printemps 1916)
En arrivant près des trois enfants, l'Ange dit :
« Ne craignez pas !. Je suis l'Ange de la Paix. Priez pour moi ! »
Puis s'agenouillant à terre, il courba le front jusqu'au sol. Les enfants firent de même, et répétèrent les paroles qu'ils entendirent :
Mon Dieu,
je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime.
Je Vous demande pardon
pour ceux qui ne croient pas,
qui n'adorent pas,
qui n'espèrent pas,
et qui ne Vous aiment pas.
Il répéta trois fois cette prière puis il se releva en disant :
« Priez ainsi. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications », puis il disparut.
Par ces mots, l'Ange nous apprend que le Coeur de Marie conduit infailliblement au Coeur de Jésus. Ces deux Coeurs ne se séparent pas : qui trouve l'un trouve l'autre.
Au début du siècle, la dévotion aux Saints Anges était très vivante au Portugal, et ce culte était loin d'être inconnu aux trois pastoureaux. Chaque matin et soir ils adressaient une prière à leur Ange Gardien :
« A la louange de notre Ange Gardien
qui nous garde nuit et jour,
qu'Il soit toujours en notre compagnie. »
François a été le seul à ne pas entendre les paroles de l'Ange, et il en sera de même pour toutes les apparitions ; cependant, il eut lui aussi le privilège de voir les présences divines.
« L'Ange de l'Eucharistie » (automne 1916)
Alors qu'ils récitaient la prière apprise par l'Ange (« Mon Dieu, je crois, j'adore... etc. »), le visage contre terre, une lumière apparut au dessus d'eux. Se relevant, les enfants virent de nouveau l'Ange qui cette fois tenait dans sa main gauche un calice, sur lequel était suspendue une Hostie de laquelle tombaient quelques gouttes de Sang dans ce calice.
Laissant le Calice et l'Hostie suspendus en l'air, l'Ange se prosterna près des enfants et répéta 3 fois cette prière :
Très Sainte Trinité,
Père, Fils et Saint-Esprit,
je Vous adore profondément
et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ
présent dans tous les tabernacles du monde,
en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences
par lesquels il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de Son Très Saint-Cœur
et du Cœur Immaculé de Marie,
je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.
Puis, se relevant, Il prit de nouveau le calice et l'Hostie dans ses mains, donna la sainte Communion à Lucie, et donna le Sang du calice à Jacinthe et à François, en disant :
« Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu »
Il se prosterna une dernière fois avec les enfants et répéta à nouveau trois fois la prière de la Sainte Trinité, ci-dessus.
Source : Notre-Dame de Fatima
O Anges si saints et si purs, Esprits véritablement bienheureux, qui assistez devant Dieu, vous, dis-je, qui êtes ces brillantes étoiles du firmament qui paraissez avec tant d'éclat dans le Ciel, anoblis que vous êtes par tant de prérogatives, doués d'une sagesse si éclairée, revêtus d'une si éminente gloire ; répandez, je vous prie, dans mon âme, vos célestes inspirations ; conservez ma foi dans sa pureté, mon espérance dans sa force, mes mœurs dans leur intégrité ; faites que j'avance dans l'amour de mon Dieu, et dans la voie de l'humilité dont vous m'avez donné de si beaux exemples dès les premiers moments de votre origine, afin qu'après cette vie, je mérite de contempler avec vous la beauté du Père céleste, et d'être un jour admis parmi vos aimables Chœurs.
Ainsi soit-il.
Prières de l'Ange de Fatima
« Je suis l'Ange de la Paix » (printemps 1916)
En arrivant près des trois enfants, l'Ange dit :
« Ne craignez pas !. Je suis l'Ange de la Paix. Priez pour moi ! »
Puis s'agenouillant à terre, il courba le front jusqu'au sol. Les enfants firent de même, et répétèrent les paroles qu'ils entendirent :
Mon Dieu,
je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime.
Je Vous demande pardon
pour ceux qui ne croient pas,
qui n'adorent pas,
qui n'espèrent pas,
et qui ne Vous aiment pas.
Il répéta trois fois cette prière puis il se releva en disant :
« Priez ainsi. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications », puis il disparut.
Par ces mots, l'Ange nous apprend que le Coeur de Marie conduit infailliblement au Coeur de Jésus. Ces deux Coeurs ne se séparent pas : qui trouve l'un trouve l'autre.
Au début du siècle, la dévotion aux Saints Anges était très vivante au Portugal, et ce culte était loin d'être inconnu aux trois pastoureaux. Chaque matin et soir ils adressaient une prière à leur Ange Gardien :
« A la louange de notre Ange Gardien
qui nous garde nuit et jour,
qu'Il soit toujours en notre compagnie. »
François a été le seul à ne pas entendre les paroles de l'Ange, et il en sera de même pour toutes les apparitions ; cependant, il eut lui aussi le privilège de voir les présences divines.
« L'Ange de l'Eucharistie » (automne 1916)
Alors qu'ils récitaient la prière apprise par l'Ange (« Mon Dieu, je crois, j'adore... etc. »), le visage contre terre, une lumière apparut au dessus d'eux. Se relevant, les enfants virent de nouveau l'Ange qui cette fois tenait dans sa main gauche un calice, sur lequel était suspendue une Hostie de laquelle tombaient quelques gouttes de Sang dans ce calice.
Laissant le Calice et l'Hostie suspendus en l'air, l'Ange se prosterna près des enfants et répéta 3 fois cette prière :
Très Sainte Trinité,
Père, Fils et Saint-Esprit,
je Vous adore profondément
et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ
présent dans tous les tabernacles du monde,
en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences
par lesquels il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de Son Très Saint-Cœur
et du Cœur Immaculé de Marie,
je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.
Puis, se relevant, Il prit de nouveau le calice et l'Hostie dans ses mains, donna la sainte Communion à Lucie, et donna le Sang du calice à Jacinthe et à François, en disant :
« Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu »
Il se prosterna une dernière fois avec les enfants et répéta à nouveau trois fois la prière de la Sainte Trinité, ci-dessus.
Source : Notre-Dame de Fatima







merci christian et tartiflounette à 